Portrait d’Amalia Bartolini, artiste peintre française

Maria Amalia Bartolini, est une artiste peintre française, pratiquante de « l’art naïf ». Elle est née le 9 novembre 1961 à Paris. Fille de Suzy Bartolini et de Cyrille Bartolini, directeur de l’École des beaux-arts et artiste sculpteur, elle a été toujours été élevée dans la pratique de l’art de puis son enfance. Maria Amalia, de son nom d’artiste, travaille sur différents supports comme l’acrylique sur toile et la peinture sur verre inversé. Elle occupe également la fonction de décoratrice de films dans des séries télévisées, des courts métrages et des téléfilms.

Le parcours de Maria Amalia

Après avoir réussi son baccalauréat option « art », Maria Amalia suivra des études d’arts plastiques à l’Université de Paris.

Marie Amalia, Le chat à l'éventail
Marie Amalia, Le chat à l’éventail

En 1982, elle continuera dans la sculpture, puis terminera son parcours étudiant à l’École nationale supérieure des beaux-arts. Maria Amalia était douée pour la sculpture, mais elle se réjouissait plus à la pratique de la peinture éludorique ou fixée sur verre, une technique très ardue qui consiste à peindre à l’envers, en commençant par les ombres et les lumières puis en terminant par le fond.

Meilleures réalisations de Maria Amalia

Marie Amalia, L'Arche de Noé aux lions
Marie Amalia, L’Arche de Noé aux lions

Les œuvres de Maria Amalia sont exposées dans plusieurs grandes galeries du monde, à Paris, à Londres, à New York ou encore à Californie. Parmi ses réalisations, « L’Arche de Noé aux lions », « L’éléphant solitaire » et « Le chat à l’éventail » ont marqué les mémoires. Maria Amalia est une artiste très active.

 Marie Amalia, L'éléphant solitaire
Marie Amalia, L’éléphant solitaire

Elle participe souvent à des expositions collectives, des films animés, mais répond également à la réalisation d’ouvrages particuliers. Elle a déjà été sollicitée pour réaliser la carte de vœux de la Présidence de la République française en 1986. En tant que décoratrice, elle a déjà assuré ce rôle dans des téléfilms de France 3, de M6 et de TF1. Par ailleurs, Maria Amalia s’est également fait connaitre à travers des salons et des festivals, à savoir le salon international d’art naïf de Verneuil-sur-Avre de 2013 à 2017 ou encore la Biennale d’art naïf d’Andrésy en 2016.

Le peintre aquarelliste Jean-Paul Agosti

Issu d’une famille de photographe et de galeriste, Jean-Paul Agosti, peintre français avait un destin tracé. Il a vécu la plupart de sa vie à Paris depuis sa naissance en 1948. Lorsqu’il ressentit le désir fou de nouer avec sa passion qui est la peinture, il avait eu les bonnes recommandations pour rentrer à l’École des Beaux-Arts de Paris en 1965. Tout au long de sa carrière de peintre, Jean-Paul Agosti aura dans son entourage, des personnes sur qui compter. Il grandira en outre avec des amis designer et peintres qui lui serviront d’inspirations.z

Le style de Jean-Paul Agosti

C’est en 1970 que Jean-Paul Agosti commença à se révéler. Il empruntera alors un style particulier dans ses œuvres, notamment la création d’un espace hyperbolique, la notion d’échelle et l’arborescence. Jean-Paul Agosti se servira de la pensée fractale pour réinterpréter l’espace, tant il maîtrise assez bien la nature associée avec l’architecture. En 1976, Jean-Paul Agosti se tourne vers l’aquarelle. Il partit alors s’installer dans une ancienne abbaye de Gif-sur-Yvette où il créera son premier tableau peint à l’aquarelle, représentant si bien le jardin ornant la bâtisse. Dans la plupart de ses œuvres, l’artiste représente sa signature à travers « l’arbre » qu’il assimile à une structure.

Les œuvres marquants

Les principaux œuvres de Jean-Paul Agosti sont constitués de dessins, d’aquarelles et de peintures. Cependant, l’artiste a déjà collaboré avec des maisons d’édition, mais a aussi participé à de projets de création d’œuvres monumentales. On distinguera alors ses œuvres personnelles et ses œuvres partagés avec d’autres concepteurs. Parmi ses créations personnelles, les plus marquantes se trouvent : « Objets d’espaces » exposé en 1975 à la Galerie Raeber de Lucerne, « Jardin de Gif » sorti en 1978 à Paris ou encore « Mnémosyne » à la Galerie Maximilien Guiol de Paris. Certaines expositions collectives mériteront également une petite distinction, à savoir « Entre Art et Science » exposée au Palais de la Découverte à Paris.